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 Placement : combien faut-il épargner pour devenir rentier ? – CBanque

Source CBanque : cBanque Actu

Résumé établi à partir de l’application RESOOMER

Vous aspirez à quitter votre emploi pour vous consacrer à un hobby ? Vous craignez de ne pas toucher une pension suffisante à la retraite ? Vivre sans travailler, cela s’anticipe. Il faut définir vos objectifs, épargner régulièrement et trouver les placements adéquats. Alors devenir rentier, un rêve à votre portée, ou non ?
 En France, un quart des salariés seraient totalement démotivés dans leur travail, à en croire le cabinet de recherche américain spécialisé dans les ressources humaines Gallup . Mais quitter son emploi pour, par exemple, se consacrer à une passion artistique, culturelle ou sportive n’est pas donné à tout le monde. Et même si vos revenus vous permettent d’épargner, vivre sans travailler nécessite de la préparation, de la rigueur et de l’anticipation.
Définir votre objectif : montant et durée de la rente
Vous devez tout d’abord définir votre revenu mensuel cible. C’est-à-dire ce dont vous aurez besoin pour assumer vos dépenses courantes une fois votre tablier rendu. A mettre dans la balance également, le rendement tiré de votre épargne. Là encore, logiquement, plus le taux de rémunération est important, plus les intérêts accumulés vous permettront de tenir sur la durée.
En pratique, le marché du travail est tel qu’il peut être compliqué de reprendre sa vie professionnelle après une longue période d’inactivité. Si vous réussissez à faire fructifier ce capital à 4% par an, vous tiendrez près de 3 ans de plus. En revanche, si vous comptez vous verser 2 000 euros par mois, une épargne préalable bien plus conséquente s’impose. En effet, à ce rythme, même en ayant déniché des produits financiers très rémunérateurs , votre capital sera totalement dilapidé en 7 ans et 8 mois.
En fonction de votre âge, cette durée risque donc d’être insuffisante pour vous permettre de vous retirer définitivement des contraintes du travail.
Quels supports pour quels rendements ?
Comme évoqué précédemment, plus la rentabilité du capital est élevée, plus vous atteignez rapidement la somme requise pour quitter votre emploi. De même, plus la rémunération est haute, moins l’effort d’épargne devra être conséquent. C’est pourquoi avant d’opter pour un placement au potentiel de gains alléchant, vous devez vous assurer d’être en mesure d’assumer les pertes financières qui accompagneraient un retournement de marché. Dans le contexte monétaire actuel, caractérisé par la très basse rémunération des placements sécurisés et le ralentissement de la croissance économique qui peut à terme se répercuter sur les marchés financiers, placer son argent s’avère compliqué.
Si les performances passées ne préjugent en rien des performances futures, elles restent néanmoins un indicateur à observer pour s’orienter, surtout dans la période actuelle où les épargnants peuvent perdre leurs repères. En effet, entre 2003 et 2018, le taux de rendement interne d’un portefeuille d’actions atteint en moyenne 6,5% . Calculé sur la base des performances annuelles moyennes avec revenus réinvestis, le TRI permet de comparer les performances de différentes familles de placement. Elle fait ainsi presque jeu égal avec les obligations .
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